Régularisation des personnes sans-papiers ou sans titre de séjour : Action d’interpellation du Collectif tsp.

Pour la régularisation des sans-papiers une seule solution : la mobilisation des personnes sans-papiers. Action d’interpellation du Collectif tsp.

Nous encourageons les habitants domiciliés dans différente communes bruxelloises, à envoyer des e mails aux élus locaux, pour les inciter à voter une motion en faveur d’une régularisation ( sous covid19), car nous sommes persuadés qu’ils n’y aura pas d’immunité collective sans régularisation des personnes sans-papiers .

Vous trouverez en dessous des liens contenant les mails en question :

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Adil, le martyr de l’innocence ! Un deuil convoité par la violence

En Son nom, l’Exalté

Adil, le martyr de l’innocence ! Un deuil convoité par la violence

Au vu de l’ampleur des événements depuis ladite ‘course-poursuite’ qui a coûté vendredi soir la vie à Adil (+2020),le martyr de l’innocence, que Dieu lui accorde Sa miséricorde, et que son âme puisse reposer en paix, Amen ; le respect de la douloureuse tristesse de la famille, qui a lancé un appel au calme, afin qu’elle puisse faire son deuil dans la dignité, reste primordial. C’est avec peine que je présente mes sincères condoléances aux proches.

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Contre le racisme d’État et les violences policières

Contribution de Manu Scordia pour Bruxelles Panthères
http://manu-scordia.blogspot.com/

Rassemblement – Contre le racisme d’État et les violences policières

Dimanche 15 mars 2020 de 11:00 à 13:00

Avenue de Stalingrad, 1000 Bruxelles, Belgique

( Au niveau du Mégaphone )

Dans un contexte où les violences policières, d’abord principalement exercées dans les quartiers populaires, s’étendent de plus en plus à toute la société,Dans un contexte où le racisme progresse,Islamophobie, Négrophobie, Racisme de la part de la police, chasse aux migrant·e·s, traque des sans-papiers, répression des mouvements populaires, fichage généralisé… Il est plus qu’urgent de s’organiser et de dénoncer les logiques racistes et sécuritaires.Nous amazighs, noir.e.s, arabes, musulman.e.s, migrant.e.s des quartiers populaires de Bruxelles appelons à un rassemblement pour dénoncer la recrudescence des violences policières dont nous sommes victimes au quotidien. Parce qu’à travers le monde, nous sommes de plus en plus la cible d’une répression qui s’abat à l’aveugle sur toutes les voix dissidentes, nous appelons, dans le cadre de cette journée internationale contre les violences policières, toutes les personnes, groupes, visé.e.s par la répression, du Sud, comme du Nord, à rejoindre le rassemblement pour dire STOP A LA REPRESSION !

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La culture d’une société raciste est elle-même raciste.

« Une société est raciste ou ne l’est pas. II n’existe pas de degré du racisme. II ne faut pas dire que tel pays est raciste mais qu’on n’y trouve pas de lynchages ou de camps d’extermination. La vérité est que tout cela et autre chose existent en horizon. Ces virtualités, ces latences circulent dynamiques, prises dans la vie des relations psycho-affectives, économiques. »[1]

Alost, Ath, Lessines, Malmedy, Binche, noirauds, père fouettard, musée coloniale de Tervuren, etc. La culture d’une société raciste est elle-même raciste et est de manière endémique défigurée par d’ignobles représentations négrophobes, antisémites, islamophobes, racistes.

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Racisme et Culture par Frantz FANON

La réflexion sur la valeur normative de certaines cultures décrétée unilatéralement mérite de retenir l’attention. L’un des paradoxes rapidement rencontré est le choc en retour de définitions égocentristes, sociocentristes. Est affirmée d’abord l’existence de groupes humains sans culture ; puis de cultures hiérarchisées ; enfin la notion de relativité culturelle.De la négation globale à la reconnaissance singulière et spécifique. C’est précisément cette histoire morcelée et sanglante qu’il nous faut esquisser au niveau de l’anthropologie culturelle.

De la négation globale à la reconnaissance singulière et spécifique. C’est précisément cette histoire morcelée et sanglante qu’il nous faut esquisser au niveau de l’anthropologie culturelle.Il existe, pouvons-nous dire, certaines constellations d’institutions, vécues par des hommes déterminés, dans le cadre d’aires géographiques précises qui à un moment donné ont subi l’assaut direct et brutal de schèmes culturels différents. Le développement technique, généralement élevé, du groupe social ainsi apparu l’autorise à installer une domination organisée. L’entreprise de déculturation se trouve être le négatif d’un plus gigantesque travail d’asservissement économique voire biologique.

La doctrine de la hiérarchie culturelle n’est donc qu’une modalité de la hiérarchisation systématisée poursuivie de façon implacable.

La théorie moderne de l’absence d’intégration corticale des peuples coloniaux en est le versant anatomo-physiologique. L’apparition du racisme n’est pas fondamentalement déterminante. Le racisme n’est pas un tout mais l’élément le plus visible, le plus quotidien, pour tout dire, à certains moments, le plus grossier d’une structure donnée.

Étudier les rapports du racisme et de la culture c’est se poser la question de leur action réciproque. Si la culture est l’ensemble des comportements moteurs et mentaux né de la rencontre de l’homme avec la nature et avec son semblable on doit dire que le racisme est bel et bien un élément culturel.  Il y a donc des cultures avec racisme et des cultures sans racisme.

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Combattre l’Etat policier et le racisme d’Etat à l’échelle des pays du Nord : le cas belge

#byanymeansnecessary #stopblackface Intervention de Nordine Saidi au Bandung du Nord : la colonialité du pouvoir en Belgique. On ne peut agir et penser la fin du blackface en Belgique sans agir et penser contre la politique coloniale belge jusque dans ses effets les plus actuels. « On ne peut pas envisager aujourd’hui les discriminations, le racisme et la négrophobie sans revenir sur les 80 années d’histoire coloniale, qui ont laissé des traces dans les mentalités, les esprits mais aussi dans sa politique ». Et l’on ne peut agir et penser contre la colonialité du pouvoir en Belgique sans penser ses formes contemporaines, sans restituer les inégalités géographiques (différences d’espérances de vie entre le croissant pauvre et le croissant colonial), sans penser les dispositifs racistes de ségrégation (plans canal, déchéance de la nationalité, profilage racial, ségrégation scolaire, opérations Medusa, etc.). La plainte portée par le bourgmestre socialiste de Lessines contre Nordine Saidi et les Bruxelles Panthères est à inscrire dans l’histoire longue de la colonialité négro-islamophobe en Belgique. Un texte très important à relire de toute urgence.

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De l’antisémitisme des années 30 à l’islamophobie d’aujourd’hui.

Dans le cadre du #GMD2020 (Génocide Mémorial Day), Bruxelles Panthères a le plaisir d’inviter Simon Assoun, membre de l’Union Juive Française pour la Paix.
L’Union juive française pour la paix se revendique de l’antisionisme et de l’antiracisme. Un discours atypique au sein des organisations communautaires juives qui peine à se faire entendre dans le contexte d’amalgame entre antisionisme et antisémitisme.

Samedi 18 Janvier 2020 de 18:30 à 22:00

@Belgium Kitchen Bike

40 rue Ulens, 1080 Molenbeek-Saint-Jean

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Islam et politique : la grande discorde

QG Décolonial de Paroles d’Honneur, en direct de La Colonie le 14 décembre 2019.

Premier plateau (du début de la vidéo à 1h14) « De l’antisémitisme à l’islamophobie, l’affaire du voile est-elle une affaire Dreyfus contemporaine ? L’islamophobie est-elle un racisme de gauche ? »

Avec Hatem Bazian (professeur à l’Université de Berkeley et co-fondateur du Zaytuna College), Michèle Sibony (Union Juive Française pour la Paix UJFP), Maboula Soumahoro (maitresse de conférence en anglais à l’Université de Tours, présidente de l’association Black History Month), Ugo Palheta (sociologue, directeur de publication de la revue Contretemps – Revue de critique communiste, membre du NPA – Nouveau Parti Anticapitaliste), Mehdi Meftah (militant antiraciste décolonial membre du Parti des Indigènes de la République).

Second plateau (de 1h15 à 2h07) : « Que faut-il penser des listes dites « communautaires » ? Quel bilan tirer de la grande manifestation du 10 Novembre ? »

Avec Mariem Sabil (docteure en droit et responsable du service juridique du CCIF – Collectif Contre l’Islamophobie en France), Olivier Le Cour Grandmaison (politologue, maître de conférence à l’Université d’Evry-Val d’Essonne), Denis Sieffert (journaliste, ancien directeur de publication de l’hebdomadaire Politis.fr), Julien Salingue (politologue, enseignant à l’Université Paris 8, membre d’ Acrimed – Action-Critique-Médias et militant au sein du NPA).

Troisième plateau (de 2h16 à la fin de la vidéo) : « Le consensus antiterroriste est-il un moyen d’anesthésier les forces dites « progressistes » et de mater la contestation sociale ? »

Avec Raphaël Kempf (avocat au barreau de Paris), Ibrahim Bechrouri (doctorant à l’Université Paris 8 et enseignant à la City University de New York), Hamza Esmili (doctorant en sociologie au Centre Maurice Halbwachs) et Julien Salingue.

Animé par Wissam Xelka !

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Face à la barbarie qui vient, l’utopie décoloniale

Il s’agit pour le Tiers-Monde de recommencer une histoire de l’Homme.

Frantz Fanon.

Il y a des périodes au cours desquelles l’histoire semble s’accélérer et tout nous porte à croire que nous sommes dans l’une d’entre elles. Il y a à peine plus d’un an sortait le livre d’Ugo Palheta, La possibilité du fascisme[1], alertant sur le fait que le fascisme, loin d’être un danger qui aurait été écarté de manière définitive, restait au contraire une possibilité susceptible de resurgir sous une autre forme. Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si une fascisation des démocraties électorales européennes et occidentales est une éventualité, mais de trouver le moyen d’enrayer ce glissement vers la barbarie.

Ce moyen, c’est la voie décoloniale.

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La dignité ou la mort : Un livre qui dessine les limites de la notion de dignité

Norman Ajari, auteur de « La Dignité ou la Mort – Éthique et politique de la race », est l’invité de Paris direct. Docteur en philosophie, il enseigne à l’université Toulouse Jean-Jaurès et aux États-Unis. Pourquoi s’est-il intéressé à la notion de dignité ? Existe-t-il un racisme d’État en France ? Qu’est-ce que le blackface ? Explications.

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