De l’antisémitisme des années 30 à l’islamophobie d’aujourd’hui.

Dans le cadre du #GMD2020 (Génocide Mémorial Day), Bruxelles Panthères a le plaisir d’inviter Simon Assoun, membre de l’Union Juive Française pour la Paix.
L’Union juive française pour la paix se revendique de l’antisionisme et de l’antiracisme. Un discours atypique au sein des organisations communautaires juives qui peine à se faire entendre dans le contexte d’amalgame entre antisionisme et antisémitisme.

Samedi 18 Janvier 2020 de 18:30 à 22:00

@Belgium Kitchen Bike

40 rue Ulens, 1080 Molenbeek-Saint-Jean

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Stop à la criminalisation des migrants en passage

SOIRÉE-DÉBAT

DÉNONÇONS LA CRIMINALISATION DES MIGRANTS EN PASSAGE
22 janvier 2020 à 19 heures
La Maison qui chante, rue du Viaduc 22 à 1050 Bruxelles (Ixelles)

Beaucoup d’entre nous ont entendu parler de Carola Rackete en Méditerranée, Cédric Hérou en France, Lisa Bozia en Suisse, Zakia et Walid en Belgique. Le délit de solidarité (ou criminalisation de la solidarité) s’est glissé haut dans l’agenda médiatique et politique ces dernières années.Mais saviez-vous que des dizaines d’autres poursuites et arrestations y compris des détentions de personnes migrantes pour des motifs similaires continuent inlassablement en Europe, et en particulier en Belgique?

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MUMIA … 2020 l’année de sa libération ?

Du 3 au 10 décembre 2019, une délégation française s’est rendue à New York puis à Philadelphie. Elle était composée de Claude Guillaumaud-Pujol et Jacky Hortaut, co-animateurs du Collectif Libérons Mumia, et de Christine Tournadre, réalisatrice de documentaires venue en repérage accompagnée de sa collaboratrice Marianne Rossi. Ces dernières ont le projet de faire un film sur Mumia Abu-Jamal et la mobilisation qui le soutient bien au-delà des frontières américaines depuis plus de trois décennies.

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Face à la barbarie qui vient, l’utopie décoloniale

Il s’agit pour le Tiers-Monde de recommencer une histoire de l’Homme.

Frantz Fanon.

Il y a des périodes au cours desquelles l’histoire semble s’accélérer et tout nous porte à croire que nous sommes dans l’une d’entre elles. Il y a à peine plus d’un an sortait le livre d’Ugo Palheta, La possibilité du fascisme[1], alertant sur le fait que le fascisme, loin d’être un danger qui aurait été écarté de manière définitive, restait au contraire une possibilité susceptible de resurgir sous une autre forme. Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si une fascisation des démocraties électorales européennes et occidentales est une éventualité, mais de trouver le moyen d’enrayer ce glissement vers la barbarie.

Ce moyen, c’est la voie décoloniale.

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#UNESCO #ALOST #RACISMES #RetraitAcréditation

Le COMITÉ INTERGOUVERNEMENTAL DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL (UNESCO) considère, d’après les éléments portés à son attention par le Bureau et le Secrétariat, que « le carnaval d’Alost » ne remplit plus les critères R.1 et R.2 d’inscription sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, comme suit :
R.1 : Depuis son inscription, le carnaval d’Alost a, à plusieurs reprises, diffusé des messages, images et représentations qui peuvent être considérés, au sein de la communauté et en dehors, comme encourageant les stéréotypes, ridiculisant certains groupes et insultant les souvenirs d’expériences historiques douloureuses comme le génocide, l’esclavage et la ségrégation raciale. Ces comportements, intentionnels ou non, vont à l’encontre de l’exigence du respect mutuel entre communautés, groupes et individus. Le carnaval d’Alost ne remplit plus le critère R.1.
R.2 : Des représentations blessantes ont été utilisées, à plusieurs reprises, pendant le carnaval d’Alost depuis son l’inscription sur la Liste représentative. L’inscription ne semble pas avoir encouragé le dialogue entre les communautés, suscitant au contraire une méfiance au sein des communautés et entre elles. Le carnaval d’Alost ne remplit plus le critère R.2.
7. Décide de retirer « le carnaval d’Alost » de la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

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Pravini Baboeram présente «The Uprising », un documentaire musical racontant l’histoire de la résistance au racisme en Europe.

«The Uprising», un documentaire musical et décolonial

  • Dimanche 1 décembre 2019 de 19:00 à 22:00

  • 40 rue Ulens, 1080 Molenbeek-Saint-Jean

  • facebook events

L’artiste et militante Pravini Baboeram présente «The Uprising », un documentaire musical racontant l’histoire de la résistance au racisme en Europe. Composé de commentaires et d’expériences d’universitaires et d’activistes, l’auteur-compositeur interprète néerlando-indienne offre une perspective décoloniale du mouvement antiraciste aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en France. Elle fournit non seulement une analyse de l’histoire et de l’héritage du colonialisme, mais également une vision de la stratégie pour l’avenir du mouvement.

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Commémoration des anciens combattants de la Force Publique du Congo.

2019 marque les 70 ans du début de la deuxième guerre mondiale mais également les 100 ans du Traité de Versailles.
Bakushinta et ses différents partenaires vous convient le lundi 11 novembre à la Cérémonie d’hommage aux anciens combattants de la Force Publique du Congo qui se tiendra de 14h à 16h sur le Square Riga

Adresse
Croisement Avenue Huart Hamoir et Eugène Demolder.
Tram 55, arrêt Helmet ; tram 93, arrêt Gare de Schaerbeek

Contact
bakushinta@gmail.com

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La dignité ou la mort : Un livre qui dessine les limites de la notion de dignité

Norman Ajari, auteur de « La Dignité ou la Mort – Éthique et politique de la race », est l’invité de Paris direct. Docteur en philosophie, il enseigne à l’université Toulouse Jean-Jaurès et aux États-Unis. Pourquoi s’est-il intéressé à la notion de dignité ? Existe-t-il un racisme d’État en France ? Qu’est-ce que le blackface ? Explications.

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Introduction de bell hooks à son livre : apprendre à transgresser

Avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse

Les semaines qui précédèrent la décision du département d’anglais de l’université d’Oberlin de m’accorder ou non un poste permanent, j’étais hantée par des rêves où je fuyais, où je disparaissais et même où je mourais. Ces rêves n’étaient pas une réponse à la peur de ne pas être titularisée, mais au contraire à celle de l’être 1. J’avais peur d’être enfermée dans le monde universitaire pour toujours.

Ainsi, au lieu d’être folle de joie d’être titularisée, je tombai dans une dépression profonde et mortifère. J’aurais dû, selon mon entourage, être soulagée, ravie, fière, et je me sentais « coupable2 » de ce que je ressentais « vraiment », et de ne pouvoir le partager avec personne. Mon parcours de conférences m’emmena sous le soleil de Californie, dans le monde New Age de la maison de ma sœur à Laguna Beach, où je pus me reposer un mois. Lorsque j’évoquais mon ressenti à ma sœur (elle est thérapeute), elle m’assura qu’il était entièrement justifié puisque, me dit-elle : « Tu n’as jamais voulu enseigner. Depuis que tu es toute petite, tu as toujours voulu écrire. » Elle avait raison. Tout le monde avait toujours pensé que je deviendrais enseignante. Dans le Sud ségrégué des États-Unis, les jeunes filles noires des milieux ouvriers avaient trois choix de carrière. Nous pouvions nous marier. Nous pouvions travailler comme domestiques. Nous pouvions devenir institutrices. Et puisque, selon le sexisme de l’époque, les hommes ne désiraient pas vraiment les femmes « intelligentes », il était entendu que d’éventuels signes d’intelligence scellaient un destin. Dès l’école élémentaire, j’étais vouée à devenir institutrice.

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