Ixelles – Megiddo : histoire des villages éradiqués pendant la Nakba et informations sur la prison coloniale

 

 

 

Liens des villages  sur « Interactive Encyclopedia of the Palestine Question »

Description et histoire de ces villages palestiniens détruits lors de la Nakba et sur les terres desquels les 9 kibbutz et 4 moshavs du Conseil régional de Megiddo sont installés

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Discours de clôture Yessa Belkhodja à la marche du 21 avril contre l’islamophobie et la protection des enfants

« Notre malheur collectif, c’est que nous avons désormais des esprits habitués »

« Le monde observe la dégringolade du “pays des droits de l’homme” avec stupéfaction. Ce pays que nous chérissons, la France, et que nous voulons laisser à nos enfants, nous trahit et trahit son passé. Je parle ici en tant que maman de quartiers, en tant qu’initiatrice du collectif de défense des jeunes du Mantois ». Discours de clôture de Yessa Belkhodja, lors de la marche du 21 avril 2024.

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Témoignage de la réponse israélienne à Guantanamo

Témoignage de la réponse israélienne à Guantanamo

Violences, humiliations, surpopulation effroyable, cellules froides et stériles, entraves pendant des jours. Un Palestinien qui a passé trois mois en détention administrative israélienne pendant la guerre de Gaza décrit son expérience à la prison d’Ofer.

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Un symposium de trois jours a exploré l’histoire et la portée de l’incarcération de masse aux Etats-Unis

A l’occasion de l’inauguration de l’exposition des archives de MUMIA qu’elle a acquises, la célèbre université de Brown a organisé un symposium sur l’incarcération de masse aux Etats-Unis avec notamment la participation de la célèbre militante universitaire Angela Davis, de Johanna Fernandez (professeure d’histoire américaine au Baruch College de New York et porte-parole de Mumia) et de Nicole Gonzalez Van Cleve (professeure agrégée de sociologie à Brown).

MUMIA fut un intervenant surprise par téléphone depuis la prison de Mahanoy.

La collection de ses écrits et d’autres documents met en lumière l’impact de la prison sur les personnes incarcérées et leurs proches.

Quelques 5,4 millions de personnes vivent sous la surveillance du système pénal aux Etats-Unis, dont 1,8 million se trouvent en prison et le reste vit en liberté conditionnelle, d’après le Bureau des statistiques de la justice. Le taux d’incarcération place les Etats-Unis au premier rang mondial. Il est environ cinq fois supérieur à celui de la France et de l’Italie, et huit fois à celui de l’Allemagne, d’après la base de données World Prison Brief. La population carcérale est dominée par les minorités ethniques, les pauvres, les immigrés et les toxicomanes.

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A propos de la maltraitance des personnes âgées en prison

Article signé Mumia pour Prison Radio

Tout récemment, au plus fort de la crise dévastatrice du Covid-19, une agence américaine de soins de santé a annoncé une série de projets et de programmes conçus pour soulager la souffrance humaine et plaider en faveur de l’abolition des systèmes d’incarcération de masse. L’American Public Health Association, connue sous le nom d’APHA, observant le nombre effroyable de décès dans les prisons, est déterminée à ce que l’âge de l’abolition soit arrivé et a appelé à la libération des personnes âgées encore incarcérées.

L’un des aléas de l’incarcération de masse est l’explosion du nombre de personnes âgées dans la population carcérale. Aujourd’hui, des hommes septuagénaires et octogénaires roulent en fauteuil, marchent avec des déambulateurs ou même se promènent à l’aide de cannes. Ils ont une foule de problèmes de santé : diabète très répandu, attaques cardiaques, cancers …

Souffrant déjà de l’isolement, de douleurs articulaires et de fragilités naturelles de la vieillesse, l’APHA a avancé l’idée novatrice que les personnes âgées dans les prisons sont victimes « d’abus et de maltraitance ». En conséquence, l’APHA a exhorté leur libération de toutes les prisons d’État, de Comté, fédérales et territoriales.

Septembre 2023

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P. Gelderloos – Comment la non-violence protège l’État – Chapitre 2 (traduction française)

CHAPITRE 2 : LA NON-VIOLENCE EST RACISTE

Je ne cherche pas à faire assaut d’insultes, et ce n’est qu’après mûre réflexion que j’utilise l’épithète « raciste ». Dans le contexte contemporain, la non-violence est en soi une posture de privilégiés. Outre que le pacifiste lambda est assez clairement un Blanc de la classe moyenne, le pacifisme comme idéologie émane d’un contexte privilégié. Il ignore que la violence est déjà là ; que la violence est inévitable, car elle fait structurellement partie intégrante de la hiérarchie sociale actuelle ; et que ce sont les personnes de couleur qui sont les plus touchées par cette violence. Le pacifisme présuppose que les Blancs qui ont grandi dans des banlieues pavillonnaires, et en obtenant satisfaction de tous leurs besoins de base, peuvent conseiller aux personnes opprimées, dont un grand nombre sont des personnes de couleur, de subir patiemment une violence indiciblement plus grande que celle qu’ils ont connue eux-mêmes, jusqu’au jour où le Grand Père Blanc (2) se laissera émouvoir par les exigences du mouvement, à moins que ce ne soit celui où les non-violents parviendront à la légendaire « masse critique ».

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Entretien avec Amal Bentounsi du collectif Urgence notre police assassine.

« L’enfant qui n’est pas embrassé par le village, le brûlera pour en sentir la chaleur », dit un proverbe africain. Les jeunes noirs et arabes des quartiers de France sont-ils embrassés voire aimés ? La réponse semble négative dans les chef des Autorités comme dans une large partie de la population française. Une détestation et un mépris racistes croissant, annonciateur d’autres crimes policiers et d’autres révoltes… Depuis onze ans, Amal Bentounsi n’a cessé d’alerter sur la dangerosité des violences policières et dénoncé, dès 2017, le vote de la loi qui a « légalisé » l’exécution de Nahel. Entretien avec la fondatrice et porte-parole du collectif Urgence notre police assassine.

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L’Etat racial intégral : en finir avec la collaboration de race

Cette intervention a été présentée par Houria Bouteldja une première fois à l’université de Yale (Etats-Unis), le 6 avril 2023 et une deuxième fois, le 18 mai 2023,  à Montréal dans le cadre de la « Grande Transition », conférence internationale organisée par Historical Materialism. Elle est proposée ici dans sa dernière version.

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Bruxelles, la police raciste tue

En avril dernier, la police a tamponné à Paris trois gamins circulant en scooter sans casque. En Belgique, une affaire similaire avait provoqué en 2020 un très vif émoi : en plein confinement, au terme d’une course-poursuite dans les rues de Bruxelles, un véhicule de police avait percuté Adil, 19 ans, mort sur le coup. Les nouveaux éléments révélés par Blast, Le Soir et la RTBF sonnent comme un coup de tonnerre. Avant-hier, mardi 12 mai, la chambre du conseil devait décider des suites à donner à l’affaire, sur laquelle le parquet préfère fermer les yeux. Décision reportée. Il y a quelques jours, devant la juge d’instruction, une collègue du policier au volant de la Corsa banalisée qui a fait barrage au scooter s’est épanchée sur son racisme pathologique : « J’en ai sorti un de la rue », s’est vanté l’inspecteur principal après le choc fatal. Autre révélation, un courrier dont la hiérarchie a eu connaissance circulait en interne pour dénoncer les mêmes faits.

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Il faut sauver le gréviste de la faim Khader Adnan, en danger de mort imminente !

Il faut sauver le gréviste de la faim Khader Adnan, en danger de mort imminente !

Adnan est un révolutionnaire infatiguable qui lutte depuis longtemps contre l’occupation. Il a été arrêté 12 fois et a passé un total d’environ 8 ans dans les prisons de l’occupant.

Le Club des prisonniers palestiniens a annoncé aujourd’hui que le prisonnier en grève Sheikh Khader Adnan avait atteint un stade très critique de sa grève de la faim, qui dure maintenant depuis 71 jours, et qu’il risquait le martyre à tout moment.

Pour sa part, l’Association des prisonniers de Wa’ed a affirmé que la maladie du cheikh Adnan et son éventuel martyre constitueraient un crime de la part du régime sioniste et a mis en garde contre les répercussions de cette situation.

« La négation par l’occupation des droits humains fondamentaux [d’Adnan] et la limitation de l’attention des médias sont dangereusement préoccupantes à la lumière de la détérioration de son état de santé », a déclaré l’association.

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