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Syrie, anatomie d’une révolution

Syrie, anatomie d’une révolution
par Leïla Vignal [27-07-2012]
L’attention portée aujourd’hui au soulèvement armé en Syrie ne doit pas cacher qu’il existe une dynamique révolutionnaire pacifique, profondément ancrée dans la société. Les nouvelles générations, majoritairement urbaines, davantage éduquées que leurs parents, sont le fer de lance d’une contestation politique qui s’efforce, par divers moyens, d’occuper l’espace public.
Le coût humain de la guerre contre le terrorisme – Quelques chiffres (Counterpunch)
Au début de la « guerre au terrorisme » le général étasunien Tommy Franks a déclaré : « Nous ne comptons pas les corps« . Il parlait bien sûr des morts afghans. Le fait que les noms des victimes du 11 septembre aient tous été dûment gravés dans la pierre rend encore plus singulier le fait qu’on accorde si peu d’intérêt aux victimes civiles non étasuniennes ou non OTANniennes de la guerre menée en leur nom. De fait la guerre qui est actuellement dans sa onzième année et au cours de laquelle deux pays ont été envahis et occupés, ainsi que le bombardement actuel d’au moins trois pays supplémentaires, n’ont généré aucune étude exhaustive des pertes directes ou indirectes.
In memoriam
In memoriam

Cette année nous ne commémorerons pas le 50ème anniversaire d’un événement qui n’existe pas, du moins dans la conscience collective de l’Occident, ce que Noam Chomsky appelle l’invasion américaine du Sud Vietnam [1]. Pourtant c’est bien en 1962 que les États-Unis ont commencé à bombarder le Sud Vietnam pour tenter de sauver un gouvernement sud-vietnamien installé par eux après la défaite de Diên Biên Phù et les accords de Genève de 1954, qui avaient mis fin à la partie française de la guerre. Le président américain Eisenhower avait refusé à cette époque que soient organisées les élections prévues dans ces accords, élections qui devaient mener à la réunification du Sud et du Nord du pays, pensant que Ho Chi Minh les gagnerait. En 1962, ce gouvernement sud-vietnamien était devenu totalement impopulaire et risquait de s’effondrer face à une insurrection interne.
Hier Bobby Sands aujourd’hui Khader Adnan (video)
C’est avec encore plus d’actualité que nous apparaît aujourd’hui le souvenir de la mort de Bobby Sands et de ses compagnons irlandais au terme d’une grève de la faim de plus de deux mois.
Et le lien entre Bobby Sands et ses compagnons, et les prisonniers palestiniens, est également historique, au cœur même de leurs histoires : ce sont tous et toutes des victimes du « glorieux » Empire britannique, de part et d’autre de la Méditerranée… L’Irlande ici et la Palestine là-bas, tous, « dommages collatéraux » de l’impérialisme britannique et de son infâme politique.
Non au délit de « pré-terrorisme »
Par Jean-Pierre Lees, Mathieu Burnel, Halim Hicheur, Rabah Bouguerrouma
L’incompréhension
Tous nous avons appris que d’héroïques soldats ricains sont venus mourir loin de chez eux pour nous libérer du nazisme. Mais comment se fait-il que nous et nos livres d’histoire ignorions qu’ils furent précédés de plus de 900 000 tirailleurs issus des colonies ? Chair à canon pour les alliés et terreur des nazis, venu du Maroc, d’Algérie, du Sénégal et d’autres pays africains, souvent enrôlés de force ou sous la promesse d’indépendance.
Début d’éléments de réflexion pour lutter efficacement contre les réseaux terroristes
Monsieur l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique en France,
Un peu moins d’un an après la tragédie d’Oslo et d’Utøya, nous tenions tous à partager notre très profonde tristesse pour cet acte terroriste odieux et haïssable, et vous communiquer notre analyse.
S’il n’est pas question de ressusciter les morts, il faudrait au moins respecter leur âme, la douleur des familles & des amis, et s’interroger sur les mécanismes qui ont conduit à un tel acte, afin d’éviter qu’il ne se reproduise et éviter un engrenage qui garantit d’être fatal !
Fort de mon expérience dans ce domaine, j’espère de tout cœur que cette fois-ci vous ne commettiez pas l’erreur du déni de réalité. L’avenir nous le dira …