Le football, espace de luttes !

Le football, espace de luttes !

Le football est parfois méprisé par des gens de gauche car il serait un divertissement pour les travailleurs, au sens premier à savoir les distraire de leurs intérêts de classe. Il est vrai aussi que le capital s’est emparé de façon prodigieuse de ce sport populaire pour accumuler des profits, en user de façon diplomatique (le Qatar à travers le Paris Saint-Germain) ou faire de la propagande personnelle (Silvio Berlusconi, président de l’AC Milan jusqu’en 2017). Il est également vrai que beaucoup de jeunes, sans conscience de classe, sont fascinés par un sport ultramédiatisé qui entretient l’illusion d’un argent facile. À cet égard, des discussions avec des élèves sont révélatrices : certains ne peuvent comprendre l’attachement à certains clubs désormais moins réputés par rapport aux grosses machines à fric qui achètent à tour de bras des joueurs, de la force de travail, à coup de millions. Des jeunes sont plus attachés à la vedette et moins au club. Pourtant, le club, c’est l’identité d’un collectif. Aussi, s’il est nécessaire de critiquer le football-business et le football professionnel voire de vouloir le limiter et demander aux puissants clubs de contribuer davantage financièrement, il ne faudrait pas rejeter le football. En effet, au-delà de l’aspect financier, le football et le stade sont des enjeux de classe et de luttes sociales. Pour le comprendre, il faut parfois retourner aux origines des clubs.

Au cours de l’Histoire, et aux quatre coins du monde, le football a été le creuset de nombre de résistances à l’ordre établi, qu’il soit patronal, colonial, dictatorial, patriarcal ou tout cela à la fois. Il a également permis de faire émerger de nouvelles façons de lutter, de se divertir, de communiquer – bref, d’exister.[1]

Sport bourgeois, à l’origine, le football a été proposé par le patronat à ses ouvriers pour les canaliser, les contrôler : de nombreux clubs ont ainsi des origines d’entreprise. À titre d’exemple, on peut citer l’AS Saint-Étienne, autrefois Amicale des Employés de la Société des Magasins Casino fondé par le groupe du même nom en 1919.[2] De nombreux clubs japonais ou sud-coréens portent encore des noms d’entreprise (Ex : Mitsubishi Mizushima FC). Le cas d’un club congolais est peut-être encore plus intéressant pour montrer la fonction politico-sociale du club : le Tout Puissant Mazembe de Lumumbashi a été fondé par des missionnaires bénédictins avant d’être repris par l’entreprise de pneus d’Englebert[3] dont le nom est encore présent sur le blason du club. Aujourd’hui, le président du TP Mazembe est le potentat local katangais corrompu Moïse Katumbi.

Nous         le voyons, l’Église organisait également le contrôle social à travers le football. Pourtant, le football, dans sa composante collective, a permis à des ouvriers de se donner une identité, une identité de classe et de progressivement s’émanciper de la tutelle patronale et cléricale pour exercer leur sport.

Le football conquiert rapidement les classes populaires. Diffusé par un patronat britannique particulièrement paternaliste, qui voyait dans ce sport un moyen d’enseigner à la working class le respect de l’autorité et la division du travail, le foot se répand comme une traînée de poudre. Ce faisant, il s’affranchit de la tutelle patronale : conçu par les capitaines d’industrie comme un moyen de contrôler leurs ouvriers et de les détourner des luttes sociales, le ballon rond contribue aussi à l’émergence d’une solide conscience de classe. […] Si la naissance des premières compétitions et des clubs professionnels s’effectue sous l’égide des entrepreneurs industriels, l’équipe de football locale renforce chez les travailleurs le sentiment de fierté et d’appartenance à un même quartier et in fine à une même communauté ouvrière.[4]

C’est ainsi que dans de nombreuses villes, des clubs ouvriers ou des clubs laïcs sont venus concurrencer les clubs des classes dominantes. Et cela à toutes les échelles : ainsi à Bruges, le cercle est traditionnellement catholique tandis que le club est celui des laïcs. Jean-Pierre Michiels me rappelait aussi qu’à un échelon plus local, Roux Sport était lié à la Maison du Peuple tandis que l’AFC Roux était lié à l’Église. Toujours à Charleroi, anciennement l’Olympic était plus populaire que le bourgeois Sporting. En Espagne, citons entre autres le derby sévillan entre le Bétis et le FC Séville qui est le reflet d’une opposition sociologique : le premier est davantage soutenu par les classes populaires tandis que le second est celui des Señoritos. On peut également se souvenir que des grands clubs européens ont été fondés par des ouvriers, comme ceux de la Woolwich Arsenal Armament Factory qui fondèrent le club londonien d’Arsenal. Des clubs qui portent le nom de l’entreprise des ouvriers qui ont fondé le club, cela s’observe aussi aux Pays-Bas avec le PSV Eindhoven, c’est-à-dire Philips Sport Vereniging – Philips étant toujours le principal bailleur de fonds. Les employés de Philips fondèrent donc un club en 1913 pour fêter le centenaire de la défaite de Napoléon et donc de la nouvelle indépendance des Pays-Bas du Premier Empire français.[5]

Revenons en Belgique où des clubs affirment clairement leurs racines ouvrières comme THOR Waterschei (devenu KRC Genk après la fusion avec Winterslag). Thor n’a en effet ici rien à voir avec le dieu scandinave. Il s’agit en fait d’un acronyme de ce club fondé par des ouvriers mineurs en 1919 : Tot Herstellen Onze Rechten, soit « jusqu’à la réhabilitation de nos droits ».[6] Le club de Genk a encore une forte implantation locale qui se ressent dans les tribunes. La direction du Racing est consciente que la tradition de la majeure partie de ses supporters est ouvrière. C’est pourquoi après la fermeture de Ford Genk, elle a baissé fortement les prix des abonnements[7]. Plusieurs clubs affichent clairement leur origine comme le Scunthorpe United ou encore le Shaktar Donetsk, Shaktar signifiant mineur tout comme górnik en polonais qu’on retrouve dans Górnik Zabzre, multiple champion de Pologne. La fierté ouvrière et minière, on la retrouve aussi plus près de chez nous quand les supporters du Racing Club de Lens chantent « Les Corons » de Pierre Bachelet : une expérience qui donne des frissons et qu’on peut écouter facilement sur internet à défaut d’être dans le stade.

Dans le nord-est de l’Angleterre, Sunderland A.F.C est décrit comme un « labour club » et ses supporters sont plutôt ancrés à gauche et chantent encore dans les tribunes « the Red Flag », le Drapeau Rouge, hymne du Labour Party.[8]

D’autres clubs encore possèdent également des noms qui ont une référence républicaine ou socialiste. À Figueira da Foz, au Portugal, le club de football a été fondé un 1er mai et porte encore dans son nom la trace de ses racines ouvrières : l’Associação Naval 1o de maio. Du côté d’Anvers, le Germinal Ekeren, aujourd’hui disparu, évoque dans son nom le mois du calendrier républicain et symbole du mouvement socialiste. Le club a d’ailleurs participé aux championnats de la fédération de football socialiste.[9] Dans l’autre camp, les associations catholiques ont continué à exister : dans les années 60, l’entente de Hekelgem (Eendracht Hekelgem) s’affiliait à la Vlaamsche Katholiek Sportverbond.[10]

Une fédération ouvrière de football a également existé dont a fait partie le Rayo Vallecano, club de la banlieue de Madrid[11]. À l’instar des sports ouvriers qui concurrençaient les Jeux Olympiques visant la chasse aux records, l’individualisme, le Rayo Vallecano avait pour ambition l’émancipation physique et morale dans une région où est arrivé l’exode rural et où ont été fondés les premiers mouvements syndicaux de la capitale espagnole.[12] Cette tradition de gauche antifasciste, dans ce club qui se considère comme le vrai club ouvrier de la capitale, existe encore comme en témoigne en 2017 la pression exercée par les supporters pour empêcher le transfert d’un joueur ukrainien aux accointances néonazies.[13]

Cela prouve que les stades et le football sont l’enjeu de luttes, notamment antifascistes. On se souviendra de Mathias Sindelar, grand joueur autrichien très talentueux et très populaire des années 30 qui a refusé de jouer pour la sélection nazie et dont l’histoire a été retracée  dans une bande dessinée : c’est le symbole d’une Autriche libre qui est assassiné. Lors de l’Anschluss qui devait être une fête populaire de réunification pour l’Allemagne nazie, les autorités ont organisé un dernier match de « gala » entre l’Allemagne et l’Autriche où Sindelar a humilié l’occupant. Le joueur a ensuite refusé de porter le maillot nazi. Il mourut en 1939 dans des circonstances très louches. [14]

Des néonazis ont conquis les espaces que sont les stades. Le championnat de Grèce est connu pour l’hooliganisme qui est le reflet des tensions sociales. Dans son documentaire sur Aube Dorée, Angélique Kourounis montre l’infiltration du parti d’extrême-droite dans tous les pans de la société, de l’alimentaire à la culture. Le football n’est pas en reste, le jeune leader d’Aube dorée fréquente aussi les stades. En Grèce les clubs reflètent une tradition. À Athènes par exemple, le Panathinaikos (de la région d’Athènes) est l’ennemi juré de l’Olympiakos[15] dont le président Marinákis, riche armateur, est proche d’Aube Dorée[16]. Le premier est un club plutôt bourgeois mais antifasciste (notamment la tribune « Gate 13 ») tandis que le second est le club du port du Pirée au caractère plus prolétaire de dockers qui sont également connus pour leur proximité avec l’extrême-droite. Les affrontements sont fréquents et les morts ne sont pas rares. Le troisième grand club de la capitale grecque, l’AEK, sur lequel je reviendrai, a connu des déboires financiers : surendettement, salaires impayés…

L’équipe, comme le raconte SoFooT, perd ses meilleurs joueurs à la fin de la saison 2012 et doit composer avec des jeunes inexpérimentés qui ont des salaires de misère. On se rend alors compte des fractures sociales quand, l’entraîneur d’alors, a dû réinstaurer un petit-déjeuner avant l’entraînement car beaucoup étaient affamés.[17] Des joueurs ne pouvaient venir de loin car ils n’avaient pas les moyens de payer le péage. La précarité était totale et sans conscientisation, sans lutte progressiste, on est arrivé le 16 mars 2013 à ce geste révélateur : Giorgos Katidis fête son but par un salut nazi.[18] Le joueur a été banni à vie mais au-delà de la responsabilité individuelle du geste très grave qu’il a fait, nous devons nous interroger sur les origines de ce geste.

Le lien entre dockers, racisme et extrême-droite et hooliganisme, nous le retrouvons aussi à Anvers : les clubs de l’Antwerp et du Beerschot sont connus pour leurs cris racistes envers des joueurs africains. L’Antwerp est aussi un club de dockers. Là nous pouvons voir que le football, c’est aussi un combat politique : le parti communiste avait une forte section parmi les dockers. Le recul et puis la disparition du parti les a poussés vers l’extrême-droite même si les dockers gardent une grande conscience sociale comme en témoigne leur participation musclée lors des manifestations nationales, notamment en 2014.

Club des dockers, c’est aussi le cas du Feyenoord Rotterdam, club ouvrier de la seconde ville du Pays connu également pour son hooliganisme et son antisémitisme, notamment envers le club bourgeois de la capitale : l’Ajax Amsterdam. Nous pouvons regarder ces messages racistes des prolétaires avec un mépris de classe, ou  nous pouvons nous dire que notre rôle de militants est celui de la conscientisation et que tout n’est jamais définitivement acquis. Les supporters du Standard illustrent assez bien cette situation : les ultras infernos sont devenus un groupe antifa alors que les supporters liégeois ont longtemps été hooligans. Symboliquement, il est intéressant de voir que de nombreux portraits et drapeaux du Che sont présents dans les travées de Sclessin. Ces supporters participent à la conscientisation : ils sont allés à des manifestations de soutien aux sans-papier et étaient encore présents lors de la dernière mobilisation de veille contre l’extrême-droite place Saint-Lambert.

D’autres clubs incarnent l’antifascisme et la résistance au nazisme et au fascisme : on peut penser au club de Sankt-Pauli dans la banlieue d’Hambourg ou plus symboliquement au FC Barcelone. Aujourd’hui devenu une véritable entreprise commerciale, le club catalan a longtemps été le club des républicains et de la résistance catalane au franquisme, régime qui soutenait le club monarchiste de la Capitale, le Real Madrid. En ex-Yougoslavie, les derbys entre les deux clubs de Belgrade sont chauds mais le Partizan et l’Étoile Rouge, tous deux fondés en 1945 (parfois sur les restes de clubs précédents) sont issus de la résistance yougoslave. Le premier porte le nom de l’armée populaire de Yougoslavie tandis que le deuxième était au départ le club de la jeunesse antifasciste.

Britain Football Soccer – Celtic v Hapoel Beer-Sheva – UEFA Champions League Qualifying Play-Off First Leg – Celtic Park – 17/8/16
Fans hold up Palestine flags

La méconnaissance de l’histoire du football peut parfois porter préjudice à des militants de gauche qui relaient des actions politiques liées à ce sport. C’est ainsi que lors de crimes commis par Israël sur des Palestiniens, des camarades ont partagé sur les réseaux sociaux des vidéos des démonstrations de solidarité de supporters envers la Palestine, notamment au Celtic Park (Celtic Glasgow) en Écosse, club toujours fidèle à la cause palestinienne, mais aussi des images de tribune de la Lazio de Rome. Or, ce ne sont pas les mêmes motivations qui poussaient les supporters romains : le club de la Lazio est aujourd’hui réputé d’extrême-droite et leur engouement envers la Palestine dénotait surtout un antisémitisme. On se rappellera aussi du geste du joueur de la Lazio Paolo di Cano qui avait célébré un but en faisant un salut romain fasciste, assumant totalement la portée de son acte ! Nous noterons par contre que le football est un moment collectif qui permet à la Centrale générale de la FGTB Namur d’organiser un tournoi de football le 26 mai prochain avec Esperanza Palestina, en faveur des travailleurs palestiniens.[19] Les jeunes FGTB ont aussi lancé avec d’autres organisations leur tournoi de football antiraciste qui en 2017 en était à sa deuxième édition.

Tribune du Panathinaikos en Grèce

Tous ne s’en rappellent pas mais le football a également permis à des immigrés de se structurer. Les Italiens ne sont pas les derniers dans le monde entier : en effet, on peut noter au moins à Varsovie, le Polonia Warszawa, et de l’autre côté de l’Atlantique Boca Juniors de Buenos Aires fondé là aussi par des immigrés génois. Le rival historique de Boca, River Plate, a été fondé dans le même quartier populaire de la Boca. Il a ensuite déménagé à Núñez, quartier plus huppé. Les supporters de River Plate ont changé sociologiquement et sont surnommés « los millionarios »[20] par ceux de Boca Juniors. À l’identité d’immigrés, s’est donc jointe une identité de classe. Le Brésil a aussi connu une immigration italienne et allemande, surtout dans le sud. Dans l’État de Rio Grande do Sul, certains de ces immigrés fondèrent le Grêmio qui refusait des joueurs métisses et de couleur. En réaction fut créé en 1909, soit 6 ans après le Grêmio, l’Internacional dont le nom explique bien l’intention : être ouvert à tous quelle que soit l’origine. L’internacional porte le surnom de « O Clube do Povo »[21], titre que s’attribue aussi Vila Nova de Goiás, « time do povo »[22].

Les immigrés espagnols qui avaient fui la dictature de Franco à Liège se structurèrent aussi dans les Garcia Lorca et d’autres clubs progressistes. À Herstal, au centre Miguel Hernandez, on pouvait trouver cette affiche d’un tournoi de football de clubs fondés par les immigrés.

En Grèce, de nombreux clubs sont issus de réfugiés… grecs qui fuyaient le nettoyage ethnique en Asie Mineure organisé par les Turcs. On retrouve ainsi le K de Constantinople dans plusieurs grands clubs comme l’AEK Athènes ou le PAOK Salonique. Il y eut aussi des réfugiés grecs anatoliens en Crète qui fondèrent l’Ergotelis. L’identité, l’origine à travers le football étaient et sont encore des enjeux politiques. La Dictature des Colonels défendait une pureté ethnique grecque et ne voulait pas que ce soit le club des réfugiés qui dominât footballistiquement et donc symboliquement la Crète. Le régime des colonels chercha par la loi à renforcer l’autre club de l’ïle, l’OFI Crète jugé « pur grec », en l’autorisant à recruter gratuitement les meilleurs joueurs de l’Ergotelis.[23]

Il apparait clairement que le football est un moyen de propagande, au service de dictatures. Peu se souviennent du parcours de la Corée du Nord à la Coupe du monde 66, si ce n’est certains camarades comme Jean-Pierre Michiels : les Nord-Coréens avaient atteint les quarts-de finale, battus finalement par le Portugal. Encore moins de gens savent que cette image de réussite était un coup dur pour la politique étasunienne en Corée du Sud. Le chef de la CIA coréenne, Kim Hyung-Wook mit alors en place en février 1967 un club de football (qui fit long feu), Yangzee, pour améliorer le niveau de football en Corée du Sud.[24]

Dans l’autre sens, le football a permis de s’opposer à des dictatures. Nous avons déjà parlé de Sindelar en Autriche. Vladimir Caller me rappelait que l’URSS n’était pas en reste lorsqu’elle boycotta son match de barrage de qualification pour la coupe du monde face au Chili en 1973, refusant que son équipe jouât dans le stade national de Santiago que Pinochet avait transformé en lieu d’exécution et de torture.[25] La torture et l’exécution, c’est le sort que subirent des joueurs du Dynamo Kiev (dont le club avait été démantelé par les nazis) qui avaient gagné deux matchs contre l’équipe de la Luftwaffe.[26]

Il y aurait encore beaucoup à raconter sur le football. On peut encore penser aux joueurs algériens de l’Olympique de Marseille qui s’étaient engagés avec le FLN pour soutenir les luttes de leur pays : ils étaient avec d’autres, membres de la sélection du Front de Libération National Algérien de football qui avait pour but de faire connaitre la cause algérienne dans le monde.

Beaucoup diront que ces histoires sont celles du passé, que dans beaucoup de clubs, les classes se mélangent. Souvent même, les classes populaires sont reléguées dans les bars ou devant leur télévision en raison des prix exorbitants demandés pour les abonnements. Cela est vrai, mais il ne tient qu’à nous de reconquérir les stades pour ne pas qu’ils soient abandonnés à la bourgeoisie ou à la haine de l’extrême-droite.

Le football reste un moyen d’émancipation, un espace de lutte contre les dictatures et un lieu où on peut réinventer la démocratie… comme le firent les joueurs du Corinthians São Paulo, sous la dictature militaire : ils prenaient toutes les décisions collectivement pour tous les aspects liés au club, impliquant les autres salariés.[27] Parmi les leaders du mouvement, on se rappellera de Sócrates, qui mena aussi la campagne « diretas já » appelant aux premières élections qui mirent fin à la dictature au Brésil[28].

Julien Hannotte
Mai 2018

Source

[1] Correia (Mickaël), Une histoire populaire du football. Paris, Éditions La découverte, coll. « cahiers libres », 2018, p. 9.

[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_sportive_de_Saint-Étienne#Genèse_du_club_(1919-1933)

[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Tout_Puissant_Mazembe#Histoire

[4] Correia (Mickaël), Une histoire populaire du football. Paris, Éditions La découverte, coll. « cahiers libres », 2018, p. 8.

[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/PSV_Eindhoven#Histoire

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/K_Waterschei_SV_THOR_Genk

[7] https://www.hln.be/sport/voetbal/belgisch-voetbal/racing-genk/abonnementsprijzen-genk-zakken-met-30-mogelijk-zelfs-met-de-helft~ae55b00e/

[8] https://en.wikipedia.org/wiki/Sunderland_A.F.C.#Supporters_and_rivalries

[9] https://fr.wikipedia.org/wiki/K_Beerschot_Antwerpen_Club

[10] https://fr.wikipedia.org/wiki/Football_Club_Eendracht_Hekelgem

[11] https://fr.wikipedia.org/wiki/Rayo_Vallecano_de_Madrid#Histoire

[12] https://pt.wikipedia.org/wiki/Rayo_Vallecano_de_Madrid#Clube_politicamente_engajado

[13] http://trivela.uol.com.br/acusado-de-neonazista-ucraniano-dura-apenas-15-horas-no-rayo-vallecano-apos-protestos-da-torcida/

[14] https://fr.wikipedia.org/wiki/Matthias_Sindelar

[15] https://fr.wikipedia.org/wiki/Derby_des_éternels_ennemis

[16] http://www.sofoot.com/panathinaikos-la-gate-13-fermee-a-double-tour-216822.html

[17] http://www.sofoot.com/l-aek-athenes-ne-repond-plus-168924.html

[18] https://www.huffingtonpost.fr/2013/03/17/salut-nazi-football-grece-aek-giorgos-katidis_n_2895774.html

[19] http://www.accg.be/fr/actualite/tournoi-de-football-esperanza-palestina

[20] https://fr.wikipedia.org/wiki/Club_Atl%C3%A9tico_Boca_Juniors#Culture_populaire

[21] https://fr.wikipedia.org/wiki/Sport_Club_Internacional

[22] https://pt.m.wikipedia.org/wiki/Vila_Nova_Futebol_Clube

[23] https://fr.wikipedia.org/wiki/PAE_Ergotelis_H%C3%A9raklion

[24] https://fr.wikipedia.org/wiki/Yangzee_Football_Club

[25] https://fr.wikipedia.org/wiki/Match_de_football_Chili_%E2%80%93_URSS_(1973)

[26] http://www.sofoot.com/il-etait-une-fois-le-9-aout-1942-a-kiev-227301.html

[27] https://fr.wikipedia.org/wiki/Démocratie_corinthiane

[28] https://fr.wikipedia.org/wiki/Diretas_Já

 

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