Le 2 novembre 2010, le Comité International contre la Lapidation publiait un communiqué annonçant que Sakineh Mohammadi Ashtiani devait être exécutée rapidement : «Le premier novembre, les autorités de Téhéran ont donné l’ordre de l’exécuter à la prison de Tabriz. Elle doit être exécutée ce mercredi 3 novembre». Très vite, Bernard Kouchner, le ministre français des affaires étrangères, a fait savoir que cette information était fausse et que le travail de la justice iranienne dans cette affaire n’était pas fini.
Cette information fausse allait pourtant faire la une de tous les médias dans le monde.
