Face à l’indigeste tarte à la crème qui nous a été proposée ces derniers jours par l’ensemble des médias français célébrant le « triste anniversaire des 5 ans de détention du jeune soldat franco-israélien Gilad Shalit », il me paraît urgent de rappeler certains faits:
– > le prisonnier en question est un soldat. Capturé par la résistance palestinienne lors d’opérations dans la Bande de Gaza où il n’avait rien à y faire, sinon exercer comme ses compères, ses exactions à l’encontre de populations occupées;
– > rappel: qu’est-ce qu’un soldat? C’est un individu qui accepte une formation au combat et à la guerre. En d’autres mots, son apprentissage a pour objectif de tuer;
– > les lois israéliennes permettant à tout individu de refuser d’effectuer son service militaire, en devenant objecteur de conscience, c’est donc le strict choix de ce soldat de le prester ou non, et donc, d’en subir les risques éventuels en connaissance de cause;
– > en-dehors de faire l’apologie du service militaire et de celles et ceux qui s’y soumettent, je ne vois pas très bien le but de ces relais médiatiques, sauf à penser que l’Etat français et les médias qu’il contrôle, sont singulièrement complices de soutien à l’apartheid contenu, mis en place et vérifié chaque jour dans l’idéologie sioniste.