« La moitié des élèves musulmans à Bruxelles sont antisémites »[1]… est ce qui ressort d’une étude intitulée « Jong in Brussel » de la plate-forme Onderzoek Jeugd et dont les résultats ont été publiés jeudi 12 mai 2011 dans le journal De Morgen.
Ce qui me cause souci, n’est pas tant l’« étude » de la plate-forme Onderzoek Jeugd, mais le relais qu’en fait la presse, sans autres éléments que ceux qui lui sont fournis par cette « étude », ce qui participe ainsi de manière passive au risque de banalisation de l’islamophobie.