
La colonisation a commencé ici

La liberté, la justice et l'égalité, par tous les moyens nécessaires ! Malcolm X

source : Le Dessous des Cartes, le 03/07/2012
Encore aujourd’hui, la croyance selon laquelle l’humanité serait divisée en races, et que certaines d’entre elles seraient inférieures aux autres, est à l’origine de nombreuses tensions et discriminations. De la traite noire à l’apartheid en passant par les théories scientifiques du XVIIIe siècle, Le dessous des cartes s’interroge sur la persistance du racisme et attaque les idées reçues de cette construction culturelle et politique.
par Houria Bouteldja, porte parole du PIR
Cela fait plusieurs années que notre organisation, consciente de l’enjeu politique immense que constitue l’espace politique européen, s’est investie dans la construction de liens militants à l’échelle européenne. Grâce à ces efforts et à ceux de militants de différents pays d’Europe il a été possible d’organiser avec succès cette Première conférence du réseau décolonial européen qui s’est tenue les 10 et 11 mai 2012 à l’Université Complutense de Madrid. Ci-dessous, nous publions l’intervention de Houria Bouteldja, porte-parole du PIR,en clôture de la première journée de débats, consacrée à définir la perspective décoloniale.
Sire Mohammed VI, dans la plupart de vos discours, vous ne dérogez pas à une tradition autrefois consacrée par votre père : l’éloge de l’unité africaine dont il fut un partisan convaincu. Et ceci malgré le retrait du Maroc de l’Union Africaine suite à la reconnaissance du Sahara occidental. Eh bien Sire, permettez-moi de … Lire la suite
Nous avons besoin d’une stratégie décoloniale
par Sadri Khiari
« C’est la lutte qui, faisant exploser l’ancienne réalité coloniale,révèle des facettes inconnues, fait surgir des significations nouvelles et met le doigt sur les contradictions camouflées par cette réalité »(Frantz Fanon)
Parler de question raciale en France, c’est affirmer que le champ politique français est le lieu d’une lutte pour le pouvoir entre races. Je crois que, par simple pragmatisme, c’est ce qu’il faut commencer par dire.
Le lendemain du jour où le Parlement égyptien a été dissous par la Cour Constitutionnelle, de fait sur ordre du Conseil suprême des forces armées, le Département d’état étasunien est entré en lice, garantissant que le Conseil s’est engagé à transférer le pouvoir, le 1er juillet, au président élu. Washington assure que, pendant toute la « transition à la démocratie » en Egypte, il est resté en contact étroit avec le Conseil militaire suprême. Personne n’en doute : l’administration Obama a décidé il y a trois mois de reprendre le financement des forces armées égyptiennes, suspendu par le Congrès quand certains employés d’organisations non-gouvernementales étasuniennes avaient été arrêtés pour avoir financé en sous-main, avec des millions de dollars, divers groupes égyptiens dans le cadre des « programmes d’entraînement à la démocratie ».
Chris Den Hond et Johnnie Miller ont été au Maroc tourner un documentaire, dont voici la première partie, qui se focalise sur les « changements » au Maroc, le cas des prisonniers politiques et des grèves de faim.
C’est à l’heure de la prière du Maghreb, que le temps s’est arrêté pour le cheikh Abdellah Dahdouh, que Dieu lui fasse miséricorde, asphyxié dans l’incendie criminel de la mosquée Imam Reda, à Bruxelles. Noyé dans le mal façonné par l’histoire d’un fou emporté par l’insouciance de ses actes
Meeting du PIR le 7 mai 2012 à Bagnolet :
par le Groupe des Associations de Bagnolet et le Parti des Indigènes de la République
A l’occasion de l’anniversaire de la grande victoire anticolonialiste de Dien Bien Phu, le 7 mai 1954. En souvenir des massacres de Sétif et Guelma en Algérie le 8 mai 1945, jour de la victoire contre le nazisme. Pour célébrer le Cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie. 24h après l’élection d’un nouveau président « de tous les Français ».
Le Parti des indigènes de la république (PIR) organise en collaboration avec le Groupe des Associations de Bagnolet, une conférence/débat le 7 mai 2012 au Cin’hoche, à Bagnolet